Niko et Titi d’un côté ; Luc et Didier de l’autre : Kiel - Ciudad Real, c’est la plus belle affiche que le handball puisse vous offrir. Et c’est demain, à 17h45. En jeu, la première place du groupe. Objectif pour les deux équipes : finir leader pour tirer un deuxième de poule en quart de finale.
Niko, chouchouté par sa maman depuis lundi, est plutôt détendu à 24 heures de ce choc.
- Salut Niko. Avant de parler du match, dis-nous comment tu te sens physiquement...
"Ça va pas trop mal. Je ne me suis entraîné qu’une seule fois cette semaine, c’était ce matin. J’ai passé le reste du temps entre les mains de mon kiné."
- Toujours ton genou ?
"Ouais, il me fait toujours un peu souffrir. La chevile, ça va, c’est terminé. Mais le genou me gêne encore pas mal."
- On peut compter sur toi demain ?
"Oui, je vais jouer. J’espère que ça ira. Evidemment, pour soigner cette blessure, il me faudrait un peu de repos mais pas demain. On verra après..."
- Ressens-tu une quelconque pression avant ce match face à Ciudad ?
"Aucune. Pourquoi voudrais-tu que nous soyons sous pression ? Nous sommes pratiquement qualifiés. Le seul intérêt de cette rencontre, c’est la première place du groupe."
- Y aura-t-il de la revanche dans l’air ?
"Je ne pense pas. Il n’y a pas vraiment d’enjeu. Bien sûr, on aura sans doute quelques images de la saison dernière en tête mais c’est tout. Si nous retrouvons une nouvelle fois en finale, là on pourra dire qu’il y aura de la revanche dans l’air."
As-tu vu Didier et Luc ?
" Pas encore. Je les verrai peut-être ce soir, il faut que j’appelle Luc."