- Avant de parler de toi, Niko, revenons un peu sur ce match de "oufs" entre Kiel et Hambourg... Qu’en penses-tu 48 heures après ?
"C’était un super match, dans une super salle pleine à craquer, avec une super ambiance. Ça a été super serré, super tendu mais on a arraché une super victoire."
- Menés 33-31 à deux minutes de la fin, vous l’emportez 33-34. Avez-vous eu un peu de chance ?
"Si on en a eu, on l’a bien provoquée parce qu’on passe tout le match devant Hambourg. On mène de la 1re à la 55e minute. Et c’est vrai que là , on prend un 3-0 qui fait mal. Mais une fois encore on ne lâche rien et, avec un peu de réussite certes, on leur recolle un 3-0 fatal."
Tu souffrais du genou et de la cheville, pourtant tu marques à douze reprises. T’as géré ton match ou quoi ?
"(Il rit) Non, j’ai tout donné, je savais qu’après cette rencontre j’allais me reposer une semaine. Alors je n’ai pas ménagé mes efforts."
- Le titre ? Vous y êtes...
"On ne le dis pas mais si on est pas champions avec l’avance que l’on a aujourd’hui, on ne le sera jamais..."
- Ton programme de la semaine ?
"Repos, repos et encore repos. Je vais sagement rester chez mes parents et me faire dorloter. A l’ancienne... Samedi, retour à Kiel, entraînement dimanche pour préparer la venue de Melsungen. Mais je ne pense pas à ça. Je vais essayer de remettre mes compteurs physiques à zéro."