
11.03.10 - "Ce n’est que la première mi-temps..."
Cinq buts d’avance, c’est bien. Mais ce n’est pas fini. Niko et les Kielers sont tous d’accord : le trophée n’est pas encore dans la poche. Il faudra être très sérieux dimanche prochain en Espagne...
On ne va pas leur faire une deuxième fois. "L’année dernière, on a gagné de deux buts chez eux, on s’était dit : "C’est bon, c’est une belle avance, on joue chez nous, c’est fait". Et on sait ce qu’il s’est passé. Mieux vaut se dire que rien n’est joué." Ça, c’est Igor Anic qui le dit bien intelligemment.
Niko pense la même chose : "Cinq buts, ce n’est pas rien, c’est important mais on sait qu’en handball, tout peut aller très vite. On a réussi à les mettre à cinq buts en cinq minutes. Didier et sa bande sont tout à fait capables de nous rendre la pareille. On a fait un beau match, on s’est bien battu, mais c’est seulement la première mi-temps. On a encore un match retour à jouer et à gagner."
Niko avait l’air particulièrement ému hier soir, au coup de sifflet final : "J’ai eu un petit pincement au coeur, en effet. Ce n’est plus un secret pour personne : je veux jouer à Montpellier la saison prochaine. J’attends toujours que Kiel me donne son feu vert. Et hier soir, je me suis dit que c’était mon dernier match de Ligue des champions que je disputais dans cette fabuleuse Sparkasse-Arena, devant cet extraordinaire public. Je ne pourrais jamais oublier cette ambiance, elle est unique. C’est ici et nulle part ailleurs dans le monde. Ça me manquera, c’est certain."
Segy